Pour ceux qui ne connaissent pas, il existe dans les tréfonds du World Wild Web une
désencyclopédie, style
wikipédia, sorte d'encyclopédie à l'envers au ton très satirique et qui dit des choses généralement "pas vraiement fausse" mais "pas vraiment vrai non plus".
On trouve absolument de tout dans cette désencyclopédie, de la
tektonik en passant par
Muse et
Grenoble. Mais l'un des articles qui me fait absolument
mouriiiiiiir de rire (j'en pleure encore!), c'est
Arnaud via son blog, qui me l'a fait découvrir.
Une magnifique définition des Iséroooo, pas vraiment vrai, mais pas vraiment fausse non plus...
Forcément, je me reconnais (un peu, mais pas trop quand même, moi je ne fais pas de rugby!) dans la catégorie "autre", le dernier des 5/4 des isérois (les vrais, les durs, les tatoués...).
Pour les expressions, malgré que j'ai put passer pas mal de temps hors des frontières de l'Isère, elles m'échappent encore régulièrement et quand je ne fait vraiment pas attention, j'ai même un
peu "l'accéééaaaant du Grésivaudééaann" qui ressort.
C'est par là que ça se passe officiellement (mais aussi sur le blog d'Arnaud), mais c'est tellement drôle que je suis
obligé d'en mettre un petit morceau :
Les Autres : Concerne environ ¼ de la population iséroise. Qu'il soit du Bas Grésivaudan, du Haut ou un vrai et pur montagnard cet isérois là se considère
comme le seul et unique vrai isérois. D'ailleurs à ce titre il demande depuis longtemps que soit expulsée à vie du département toute personne qui mettrait des oignons ou du gruyère dans le gratin
dauphinois. Il se méfie de toutes les autres catégories suspectes d'isérois surtout ceux de la Capitale qui sont après tout composés au 2/3 d'étrangers ("étudiants" ou "ingénieurs "). Il ne va
d'ailleurs jamais à Grenoble de toute façon y a pas de pistes de ski là bas. Il idolâtre Serge Papagalli qu'il suit en tournée de St Marcellin à La Mure en passant par St Pierre de Chartreuse,
connait la seule vrai bonne recette de vin de noix et, quand il n'est pas sur ses skis, passe ses week ends à jouer au rugby dans des champs de boue. L'été il va de vogues en vogues (terme
isérois pour "fête de village trop arrosée") en ne ratant jamais la foire aux célibataires de Viriville et la Rosière de Vinay les deux grands musts de l'été isérois. Il ne décuve pas pendant une
semaine pour la Beaucroissant. A l'automne on le reconnait à ses mains noircies par le brou de noix, l'hiver à la marque blanche de ses lunettes de ski et au printemps à son tein
alcoolico-rougeau de fin de saison de rugby.
:o) Enjoy! :o)